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CE FORUM SE VEUT ETRE UN ESPACE DE LIBERTÉS ET D'ECHANGE D’IDÉES ET TOUT LE MONDE EST BIENVENU POUR DÉBATTRE DE LA POLITIQUE ,DES MOYENS DE CHANGER LES CHOSE DANS NOTRE PAYS,DES DROITS DE L'HOMME , DÉNONCER LES ABUS ET FAIRE DES PROPOSITIONS DE SOLUTIONS DE SORTIE DE CRISE. NOUS DEMANDERONS A NOS MEMBRE D'USER D'UN LANGUAGE RESPECTUEUX ET TOUS LES AVIS SONT ACCEPTES ET ON OPPOSE AUX IDEES ? DES IDEES ET DE CETTE FACON ? LE DIALOGUE SERA CONSTRUCTIF.

par mohamed madjour

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default par mohamed madjour

Message par NON A LA TRAHISON ÉLECTOR le Dim 1 Déc - 23:49


"NON A LA TRAHISON ÉLECTORALE" !

Je ne suis ni malhonnête, ni hypocrite, ni perfide pour suivre les déclarations aberrantes des irresponsables algériens qui disent : « Bouteflika peut se représenter aux élections », « la constitution permet à Bouteflika de se représenter pour un quatrième mandat », « Bouteflika peut encore présider », « nous soutenons Bouteflika » etc.… Nous comprenons très bien pourquoi ces individus s’affolent ainsi et pourquoi ils essaient de contourner une RÉALITÉ NATIONALE qui heurte la conscience humaine. Mais nous voulons surtout apporter l’éclairage nécessaire pour que les millions de « jeunes algériens » nés en 1980 ou étaient encore des enfants puissent comprendre aujourd’hui les raisons et l’ampleur de la médiocrité nationale ambiante. Nous voulons d’un autre coté dénoncer le silence et la lâcheté de ceux qui étaient adultes ou assez âgés à cette époque qui ne comprennent que trop bien la HAUTE TRAHISON du régime mais ne manifestent aucune réaction.

Comment ne pas s’étonner aussi de cette fausse opposition qui veut à tout encourager la tenue des fausses élections en annonçant « sa participation » sachant qu’elle ne participa à rien et en faisant semblant de « poser les minables conditions » que le régime ignore royalement ! Le monde entier ne peut nier que les Algériens n’ont jamais subi un coup d’Etat et ont à chaque fois voté librement pour le candidat du régime en lui apportant à chaque fois l’inestimable score de 99,99 pour cent de OUI ! Pourquoi alors au lieu de présenter un programme d’opposition politique et économique les faux opposants ruminent inlassablement la fausse question « de la surveillance des élections » ? Si le peuple s’était trompé, il s’agit surtout aujourd’hui d’améliorer la qualité de la « démocratie algérienne » et non pas la quémander !
La fuite en avant n’étant plus possible ; la fausse opposition algérienne étant exactement sur la même longueur d’onde que le régime en place ; la fausse stabilité juste permise par la corruption généralisée ne pouvant plus supporter la surcharge, la surenchère et le chantage des hors la loi qui demandent toujours plus ; l’équilibre précaire des différents compartiments sociaux ne pouvant plus tenir à cause des monstrueuses inégalités préfabriquées par la corruption généralisée… IL EST ILLUSOIRE DE VOULOIR ENCORE UNE FOIS COMPTER SUR LE VACARME D’UN CIRQUE ÉLECTORAL DANS LE SEUL BUT D’ASSOIR DÉFINITIVEMENT UNE RÉPUBLIQUE HORS LA LOI !
Ci-dessous, je rappelle LA LETTRE ADRESSÉE A monsieur BOUTEFLIKA.
--------------
A Monsieur BOUTEFLIKA, président de la république
par Mohammed Madjour, mardi 26 février 2013, 15:47 •

Voir : https://www.facebook.com/M.A.Madjour?sk=notes

Monsieur BOUTEFLIKA, président de la république

IL ÉTAIT UNE FOIS L’ALGÉRIE...

Vous étiez ministre à l’époque où l’Algérie était un pays de grande valeur qui fonctionnait par le travail avec honneur et dignité et était même un exemple à suivre pour tous les pays dits « non-alignés » et surtout ceux « en voie de développement ».
En 1980 vous étiez vous et une autre personnalité les deux prétendants à vouloir poursuivre la construction nationale après la « disparition » de Houari Boumediene et vous vous souvenez comment à la surprise générale c’était le colonel Chadli qui a été extrait de son siège de chef de région militaire pour lui endosser le costume civil et la charge de l’État…

IL Y A EU UNE MUTATION IDÉOLOGIQUE ET LA NAISSANCE D’UN NOUVEAU RÉGIME.
Désormais le "président" serait au service du régime en place et non au service du pays. On s'efforça alors à chaque fois de trouver : "L'homme qu'il faut pour le garder le temps qu'il faut", certains avaient duré, d'autres avaient péri quand ceux qui étaient capables de se libérer avaient simplement écourté leur mandat...
C’est sous la « présidence » de Chadli que les Institutions ont été détruites par le nouvel esprit d’irresponsabilité et que l’économie nationale a été sabordée par la frénésie du détournement des biens publics et des richesses nationales. C’est sous la « présidence » de Chadli qu’a été crée le grade de « général ». C’est sous la « présidence » de Chadli que la médiocrité avait commencé à chasser l’élite, la compétence et l’honnêteté au sein des entreprises et au sein de l’administration. C’est sous la « présidence » de Chadli que les universités algériennes avaient commencé à livrer les diplômés algériens à l’économie française alors que jusqu’à la fin des années 1970 on a vu sur le terrain le déploiement régulier des ingénieurs, des techniciens, des médecins, des biologistes, des agronomes et toutes les fonctions libérales ce qui voulait dire qu’il y avait un peuple, une société et donc une nation qui se développait. C’est sous la « présidence » de Chadli que les moyens de production, les services publics, les domaines publics, les biens immobiliers ont été « privatisés à l’algérienne », c’est-à-dire bradés au profit des voleurs et des opportunistes qui ne pensaient qu’à investir leurs fortunes illégitimes sur d’autres continents. C’est sous la « présidence » de Chadli que l’idéologie de « l’indemnisation de tout et de tous » avait commencé pour donner aujourd’hui cette incroyable corruption généralisée où chaque Algérien veut avoir son sac d’argent et ses privilèges sans rien devoir à la nation. C’est sous la « présidence » de Chadli que le change pirate des devises étrangères avait fleuri et c’est la principale cause de la mort de la Fonction publique, la cause de la mort de la notion du travail, la cause de la mort de la valeur du travail en Algérie parce que cette piraterie permettait à n’importe quel individu de devenir millionnaire ou milliardaire en une semaine en n’ayant jamais travaillé. C’est sous la « présidence » de Chadli que le terrain a vu disparaitre les cadres et l’encadrement, ce qui a donné naissance à l’initiative individuelle et donc à cette anarchie où tous les « élus » et « fonctionnaires » réclament des salaires monstrueux sans au retour honorer leur devoir. C’est sous la « présidence » de Chadli que la notion du « bien public », la notion de « l’intérêt général », la notion de « solidarité nationale» et « l’esprit de responsabilité » ont disparu. Par conséquent c’est sous la « présidence » de Chadli que le Nouveau Régime Algérien s’était substitué à l’État et à ses Institutions ce qui allait à l’opposé des pratiques politiques, des « devoirs », des « droits », des « lois », de la « justice » et à l’encontre de toutes les valeurs humaines.

Absent de 1980 à 1999, vous ne pouviez sans doute pas palper la réalité nationale et vous ne pouviez pas voir la décomposition de la société algérienne ni craindre la disparition de la Nation à cause des fléaux et à cause des comportements de plus en plus aberrants.

Vous ne vous êtes sans doute jamais demandé pourquoi le Régime est allé au Maroc implorer Boudiaf pour l’amener à accepter l’inacceptable. Réticent au début, il avait fini par suivre « au nom de son patriotisme ». Par qui ou surtout pourquoi il a été éliminé en direct à la télévision ? Étonné de voir les jeunes Algériens alignés et perchés sur les barreaux des trottoirs et agglutinés dans les cafés maures à longueur de journée, alors que lui-même malgré son âge avancé il travaillait au Maroc, écœuré par l’émulation des responsables à « dévorer le Capital National » sans songer un seul instant au travail, Boudiaf qui avait refusé pour lui-même « un salaire » et voulait servir son pays s’était sans doute posé des questions qu’il n’aurait pas dû. Il avait prononcé le mot interdit dans le lexique des décideurs : Il voulait « changer »…Mais un autre « changement » a eu lieu !

Je n’avais pas voté en 1999 car je savais que vous n’alliez pas décréter le « changement salutaire » et vous ne l’aviez finalement jamais décidé ; je n’avais pas voté en 2004 pour le deuxième mandat parce que le résultat de votre premier mandat avait donné raison aux doutes que j’avais. J’avais refusé l’idée du « troisième mandat » et même appelé au « REFUS DE LA TENUE DES ÉLECTIONS JUSQU’À CE QUE LE REDRESSEMENT NATIONAL SOIT MIS EN PLACE », personne ne m’avait suivi, je suis déçu mais très fiers d’être sur la bonne voie, c’est-à-dire du côté des valeurs humaines sociales et politiques et ainsi que du côté de la VÉRITÉ ET DE LA JUSTICE.
De 1999 à aujourd’hui, personne ne peut cerner l’ampleur de la catastrophe économique algérienne. Parce qu’il s’agit de savoir ce qu’aurait pu devenir la société algérienne, ce qu’aurait pu devenir le territoire national et ce qu’aurait acquis le peuple algérien si les montagnes de milliards (recettes des hydrocarbures et autres richesses exportées) étaient investies au lieu de gonfler les comptes des voleurs et des criminels et au lieu du gaspillage incommensurable du à l’incompétence et à l’irresponsabilité.

De 1980 à aujourd’hui le régime qui mène les affaires, ce même régime qui aligne les « candidats » à tous les niveaux et les fait élire, ce même régime qui nomme les « fonctionnaires » et les engraisse, n’agit pas au nom des lois, n’agit pas au nom des intérêts collectifs, n’agit pas au nom de « l’État », ne gouverne pas par respect à la Législation théoriquement en vigueur. Les décideurs de l’ombre agissent pour eux-mêmes et lorsque le risque de contamination d’une révolte ou d’un soulèvement populaire menace « cette stabilité », ils arrosent le peuple par les augmentations de salaires que rien ne justifie et sans demander aucune contrepartie en travail utile, en sérieux, en assiduité et en rendement. Ils distribuent des « prêts bancaires » sans intérêts et même en laissant entendre que les bénéficiaires ne seront pas contraints au remboursement. Ils entrainent l’ensemble du peuple à couvrir le territoire national par l’anarchie du béton au lieu de mettre en place une politique et une règlementation du « logement ». Ils encouragent 40 millions d’Algériens à acquérir leur carcasse automobile pour qu’ils participent au désordre national et à la pollution au lieu simplement de développer et de moderniser le transport public. Ils distribuent des privilèges et des « postes de travail » de manière très sélective ce qui fait de ce pays le lieu de la plus grande ségrégation sociale jamais connue ! Ce régime, branché sur ses seules affaires ignore la réalité nationale, il ignore les composantes de la société algérienne et il suffit de constater que les nombreuses populations du Sud ne sont pas visibles dans les administrations et dans les entreprises pour savoir la nature du racisme à l’algérienne : Seul les richesses comme le pétrole, le gaz et les minerais précieux intéressent ceux qui les exploitent au profit de leurs familles, de leurs clans et au profit des multinationales. Il importe d’impliquer toutes les régions du pays dans un développement équilibré au lieu de diaboliser celles qu’on croit à tord être des « ethnies à part », celles qu’on croit qu’elles sont imperméables à l’idée du bien être, celles qu’on croit végéter dans les « coins perdus » : Car périodiquement, les populations abandonnées à leur sort pour des raisons politiques ou simplement par l’impardonnable négligence des responsables, se dresseront contre le régime et pèseront de toute leur inertie qu’elles avaient elles-mêmes à endurer depuis des décennies. Une nation n’avance que si elle est rassemblée autour d’un objectif national ; dispersée comme elle est aujourd’hui l’Algérie, on se trompe lourdement en mettant en avant des projets insolites qui sont autant de gouffres économiques que de moyens dérisoires pour un véritable développement. On « n’adapte » pas un peuple à la modernité des « services publics », on éduque au contraire le peuple à dépasser l’archaïque et à vouloir et à travailler pour la modernité. Dans le premier cas on gaspille les richesses, dans le second on évolue durablement. Ces « Métros » ; ces « Tramways » implantés dans des milieux urbains fortement anarchiques et ne disposant pas de structures pérennes n’étaient pas le meilleur investissement. Il fallait d’abord moderniser les villes, aménager et organiser les espaces urbains, appliquer les règlementations en matière de circulation et de stationnement, optimiser ce qui existe avant d’implanter ce qui doit l’être. Ces « autoroutes » qui ont consommé des budgets que personne ne peut chiffrer, n’ont pas fait l’objet d’une étude de réflexion au préalable afin de voir si oui ou non elles sont utiles et si elles seront un jour rentables et amorties.

LE CONSTAT EST SUR LE TERRAIN.

Au terme de vos trois mandats il n’y a pas eu un véritable développement national, il n’y a eu que des acquis individuels familiaux ou claniques notamment dans l’activité pirate de l’import-export que personne ne contrôle. Il y a eu foisonnement de fortunes illégitimes. Il y’a eu le plus grand bazar du marché noir. Il y a eu manquement au devoir élémentaire dans l’acquittement de l’impôt par ceux qui détiennent à eux seuls les richesses nationales. Il y a eu abandon et désertion de la responsabilité à tous les niveaux. Il y a eu la disparition des espaces publics et des domaines publics. Il y a le bannissement des lois justes. Il y a eu le laisser-aller et le laisser-faire des responsables, copieusement payés, au profit de l’initiative des hors la loi qui accaparent les biens publics. Il y a eu le cloisonnement social qui a donné la ségrégation sociale suite à l’idéologie de la corruption officielle qui nomme aux grades et au postes sans aucun critère de mérite ni de compétence et suite à la distribution des sacs d’argent et des privilèges à certaines catégories au détriment de la société. Il y a eu la disparition des « classes sociales » nées dans la période de 1965 à 1979, classes sociales conformes à toutes les classes sociales de tous les pays du monde parce qu’elles étaient le résultat du travail et des acquis légitimes qui permettaient à chaque individu d’évoluer selon ses capacités conformément aux lois. A la place des classes sociales, on a vu se développer en Algérie depuis 1980 à aujourd’hui des « compartiments sociaux » alimentés et entretenus de manière illégale et illicite par le régime ce qui n’autorise aucune vie sociale, aucune existence sereine et pacifique, aucune sécurité dans un amalgame de peur, de défiance et de méfiance. De ce fait il ne peut y avoir aucune distinction sociale basée sur les critères sociaux universellement admis : Un « chômeur » peut habiter un château et rouler en 4x4 de grand luxe tandis qu’un hypothétique « haut fonctionnaire » honnête ne peut que louer un appartement s’il en trouve et prendre le bus de tous les retards. Il y a eu donc continuité idéologique et il y a eu les mêmes pratiques, les mêmes mentalités et les mêmes comportements de 1980 à aujourd’hui. Les acquis illégitimes ainsi que les situations illégitimes se sont confortés à l’ombre de la détresse ambiante et sous le poids de « l’insécurité » qui n’en finit pas.

Les Nations du monde ont le mérite d’avancer parce qu’elles sont administrées et gouvernées par l’application des lois justes et non pas terrorisées par l’injustice d’une administration injuste ou engraissées et « calmées » à l’occasion par la corruption généralisée. Le travail honnête selon les capacités de chacun reste pour l’ensemble de l’humanité le seul moyen et le meilleur moyen de subvenir aux besoins de l’existence et pour l’accumulation d’un capital légitime. L’Algérie fait exception, elle est aujourd’hui la société la moins solidaire et la société la plus injuste sur cette Terre pour avoir fait la promotion des criminels, des voleurs et des hors la loi en les rendant milliardaires et pour avoir trahis les morts qui se sont sacrifiés ainsi que les vivants qui s’accrochent à leur honnêteté !

LA SOLUTION.

La situation actuelle exige plus que la réécriture de la « Constitution » dont le contenu n’intéresse que les membres du régime qu’il conforte par des phrases qui les rassurent, mais ce contenu est ignoré par la majorité des Algériens parce qu’obéissant à autre chose qu’à la Législation. Un rassemblement national autour d’un projet national qui mettrait les devoirs et les droits de chacun sur les bras de la balance en bonne état d’une Justice enfin rétablie qui n’accepterait plus le poids de L'ILLÉGITIME, DE L’ILLICITE ET DE L'ILLÉGAL, serait la meilleure initiative que vous prendrez en laissant de côté l’inutile rendez-vous électoral de 2014.

La VÉRITÉ ET LA JUSTICE vous demande de décider aujourd’hui le REDRESSEMENT NATIONAL afin de réhabiliter les lois justes qu’il faut sans doute à l’avenir appliquer de manière impartiale, ce qui est tout à fait conforme aux trois serments que vous avez prêtés en posant la main sur le Coran.

Le cas échéant et si vous ne voulez pas ou si vous ne pouvez pas décider de mobiliser les Algériens honnêtes pour initier le REDRESSEMENT NATIONAL, votre démission démasquera les visages des véritables responsables de l'échec national et les mettra face à l'opinion publique mondiale.

DIEU, LE PEUPLE ALGÉRIEN ET L’ENSEMBLE DE L'HUMANITÉ EN SONT TÉMOINS.

Mohammed MADJOUR
Ancien Officier de l'A.N.P et opposant libre avec un programme de REDRESSEMENT NATIONAL.

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